lundi 6 octobre 2014

Reconnaissance professionnelle des enseignants : la balle est dans leur camp

"Je lisais samedi dans le cahier spécial du Devoir sur l’éducation, ces propos de la présidente de la CSQ: «Louise Chabot souhaite une reconnaissance professionnelle du personnel de l’éducation, " ce qui manque grandement actuellement» […]. Il est temps " de miser sur l’opinion du personnel, de le consulter et de le faire participer à tout ce qui touche les réformes des programmes, parce que c’est lui qui est au cœur du système. Il faut renverser cette tendance qui fait de ses membres des exécutants du système scolaire"».
Je ne peux qu’être d’accord avec cet appel. J’ai signé en 2004 au Conseil supérieur de l’éducation un avis sur la  condition enseignante . On y proposait des mesures concrètes en matière professionnelle  À ma connaissance, ces recommandations sont demeurées lettres mortes en raison, je le crains, de l’indifférence des enseignants eux-mêmes. En tout cas, leurs associations syndicales sont demeurées muettes à cet égard. Celles-ci et la majorité de leurs membres s’opposent aussi à la création d’un ordre professionnel qu’elles estiment inutile." Suite du billet de Jean-Pierre Proulx.

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